Henri Cartier-Bresson

31.3.1992

Chère Ida
C’est avec une profonde douleur qu’hier j’ai appris par une amie la disparition de Vladimir. Tout un pan de notre existence s’écroule, tant de vieux souvenirs qui nous liaient, d’amitiés communes, d’enthousiasmes et puis tout ce que nous apportaient ses écrits, qui eux demeurent.
Son souvenir restera toujours vivace.
Je pense à vous.
Avec mon très amical souvenir.

Henri Cartier-Bresson