Vient de paraître !

Vladimir Pozner

Un pays de barbelés

(Dans les camps de réfugiés espagnols en France, 1939)

En 1939, la guerre d’Espagne s’achève par la déroute des Républicains. Ceux qui échappent aux troupes franquistes passent les Pyrénées pour se réfugier en France. Au beau pays de la liberté, ils sont reçus par les gendarmes, enfermés dans des camps, parqués sur des plages, encerclés par des barbelés. Vladimir Pozner est envoyé sur place par un Comité d’accueil pour tenter de faire libérer des prisonniers.
Il va de camp en camp, flatte les officiers, intrigue, fait valoir ses relations, use d’humour, d’intelligence et d’énergie. Il rencontre les Espagnols, qui manquent de tout, sauf d’un extraordinaire savoir-vivre. Il leur apporte des couvertures, des cigarettes, des souliers, des brosses à dents, ce qu’il peut. Cependant, il reste l’écrivain qu’il est toujours, mais on le découvre entre deux livres, agissant le jour et prenant des notes la nuit, rédigeant des articles où il dénonce avec violence et drôlerie le scandale qu’il a sous les yeux, prenant des photos pour illustrer ses reportages, réunissant tout un matériel documentaire, qui pourrait lui servir plus tard. Et en effet, beaucoup plus tard, marqué au coeur comme tant d’autres, il n’oubliera jamais ce drame, qu’il racontera dans son roman Espagne premier amour.
De cette intense activité, Pozner a tout rapporté, ses carnets, ses images, sa correspondance, ses manuscrits, une foule d’inédits, d’originaux qui donnent à voir sous un angle original, unique, ce vaste drame qui s’est déroulé à la frontière espagnole, dans le Sud-Ouest de la France, à la veille de la Deuxième Guerre mondiale. Ces documents, il les a longtemps conservés dans un carton, au fond d’un grenier. Ils sont à présent publiés sous le titre Un pays de barbelés, par les Editions Claire Paulhan.

Pour commander Un pays de barbelés : http://www.clairepaulhan.com/auteurs/vladimir_pozner.html

Pozner revient en Amérique

Pour la première fois depuis sa sortie en France en 1938, Les Etats-Désunis paraît aux Etats-Unis. Ce n’est pourtant pas un livre anti-américain, mais une vision lucide, sans concessions, percutante, drôle, pleine de tendresse aussi. Rockefeller, Hoover, et autres gangsters s’en sortent mal, mais les Américains à leur avantage. Vladimir Pozner écrivait : « On connaît en France une Amérique d’images d’Epinal : gratte-ciel, gangsters , vedettes de cinéma, etc., ainsi que l’Amérique, patrie du progrès et du confort. Ces deux pays ont été explorés à fond par de nombreux écrivains et journalistes. L’Amérique faite de chair et d’os – et de sang – est moins connue. » On comprend tout de suite pourquoi ce livre mythique, qui a exercé une telle influence en Europe, traduit dans tant de langues, a mis si longtemps à être traduit outre-Atlantique. Il est vrai que sa récente réédition en français chez Lux éditeur a rouvert la voie. Quant aux lecteurs américains, ils vont pouvoir enfin découvrir un livre écrit au galop, un  concentré d’énergie, de rythme et d’intelligence qui n’a rien perdu de sa modernité, tout comme la crise économique qu’il décrit si bien.

Order: http://catalog.sevenstories.com/products/the-disunited-states

Dans la presse américaine

The book is only now returning to the land of its birth. The result is a frenetic portrait of the United States that he assembles bit by bit, fragment by fragment.  Open to any page and some event, some phenomenon will look as though Pozner plucked it from today’s headlines. The seeds of a thousand novels lie in these pages, but Pozner does not linger, and you have just enough time to shake your head before he is on to the next arresting or heartbreaking information.
C’est maintenant seulement que le livre revient dans son pays natal. Le résultat est un portrait frénétique des Etats-Unis, qu’il compose bribe par bribe, fragment par fragment. Ouvrez à n’importe quelle page et vous tomberez sur un événement, un phénomène qui semblera cueilli par Pozner dans les manchettes d’aujourd’hui. Les graines de milliers de romans reposent dans ces pages, mais Pozner ne traîne pas et vous avez juste le temps de hocher la tête avant qu’il ne passe à l’information frappante ou bouleversante qui suit.
Book Review, 2014.
http://wordswithoutborders.org/book-review/vladimir-pozners-the-disunited-states

Both de Crèvecœur’s and de Tocqueville’s examinations on a divided nation have secured firm places in anthologies of American literature. Simone de Beauvoir toured America from coast to coast. Her diary became America Day by Day. A fourth volume belongs to this essential trilogy: The Disunited States by French novelist, reporter and screenwriter Vladimir Pozner.  
Les observations de Crèvecœur et de Tocqueville sur une nation divisée ont des places de choix dans les anthologies de littérature américaines. Simone de Beauvoir a traversé les Etats-Unis de côte à côte. Son journal de voyage est devenu L’Amérique au jour le jour. Un quatrième volume appartient à cette trilogie essentielle : Les Etats-Désunis, du romancier, reporter et cinéaste français Vladimir Pozner.
The Chicago Tribune, 19.9.2014
http://www.chicagotribune.com/lifestyles/books/ct-prj-disunited-states-vladimir-pozner-20140919-story.html#page=1

The French writer Vladimir Pozner’s look at Depression-era America is available for the first time in English. Like Tocqueville, Pozner traversed the country, in 1936, to take its pulse. (…) this is still a vital look at the country during one of its most important and distressing periods.
La vision de l’écrivain français Vladimir Pozner sur l’Amérique de la Crise accessible pour la première fois en anglais. Comme Tocqueville, Pozner a parcouru le pays, en 1936, pour prendre son pouls. Ce regard sur le pays dans une période essentielle et perturbante conserve une importance vitale.
New York Times, Sept. 25, 2014

This brimming book of reportage, a cross between Studs Terkel and the New Journalism written years before either came around. Pozner had the right eye and the right ear for the great American frenzy.
Ce livre de reportage débordant, un mélange de Studs Terkel et de Nouveau Journalisme écrit des années avant que l’un ou l’autre aient existé. Pozner avait l’œil juste et l’oreille juste pour saisir la frénésie américaine.
The New Yorker, 2014

 

 

 

Parution de : Vladimir Pozner se souvient

Vladimir Pozner se souvientde sa mère et de … Alexandre Blok, Brecht,
Chklovski, J.-R. Bloch, Oppenheimer,
Dashiell Hammett, Vsévolod Ivanov,
Pasternak, Isaac Babel, Hanns Eisler,
Chagall, Fernand Léger, Joris Ivens, Buñuel,
Elsa Triolet, Chaplin, Picasso

Romancier à Paris, poète en Russie, scénariste
à Hollywood, grand reporter un peu partout,
Vladimir Pozner a traversé le XXe siècle au gré des événements, des travaux et des jours. Il a connu des écrivains, des cinéastes, des peintres, des musiciens, des savants, des comédiens, qui ont instillé dans le monde une bonne part du génie de l’époque. A leur sujet, il n’écrivait guère, pas plus que sur lui-même. Puis un beau jour, il s’est mis à rédiger un livre sur quelques-uns des amis qui ont joué un rôle clé dans sa vie. Pour la plupart, vous les connaissez, les autres vous les découvrirez, ils sont du même tonneau. Avec la discrétion qui lui est coutumière et la magie des mots, Pozner les fait vivre sous nos yeux. Ce faisant, il trace un autoportrait qui ne ressemble à aucun autre.

Marina Vlady lit des extraits de Vladimir Pozner se souvient.

Marina Vlady lit des extraits de Vladimir Pozner se souvient.

Un lancement à la hauteur de l’oeuvre :
émotion, intelligence et et talent

 

Librairie Le Monte-en-l'air, Paris, oct. 2013.

Librairie Le Monte-en-l’air, Paris, oct. 2013. De g. à d., Catherine Pont-Humbert (journaliste littéraire), Frank Cassenti (cinéaste, ami de Pozner, réalisateur de Deuil en 24 heures d’après le roman de l’écrivain sur l’exode de juin 1940), Jean-Baptiste Para, rédacteur-en-chef de la revue Europe qui va sortir un spécial Pozner en janvier 2014.

Un article de Michel Cournot

Le livre de Vladimir Pozner ressemble peu à un livre. Ce serait plutôt un tapis, ou un simple balai, sur lequel nous volons dans le temps.
Bertolt Brecht. Sur son lit, étalée sans plis, « une longue chemise de nuit blanche à feston rouge ». Sur le quai, devant notre-Dame, Brecht goûte un fromage de chèvre, appuyant la main, pour l’empêcher de tomber, sur une pile de vieux romans policiers qu’il vient d’acheter d’occasion. Brecht dit « oui ». Pas un mot de plus. Si bien qu’un monde traverse l’esprit, le monde auquel il dit « non ».
Oppenheimer avant la bombe, en chemise bleu ciel et jeans élimés, qui met des bûches dans le feu. Et Oppenheimer après la bombe, dont Pozner croit d’abord, à première vue, qu’il n’a pas changé. Mais suivent les « menus faits de la vie courante ». Ça ne se résume pas, il faut lire Pozner.
Chaplin, qui veut montrer à Pozner un vieux film qu’il vient de retrouver mais qui a oublié ses lunettes, et qui revient chez lui les prendre, mais il a oublié ses clés. Et il dit d’attendre, qu’il va passer par derrière, et il ne revient pas. Et ce qui s’ensuit, le sang, la police…
Picasso, à qui Pozner demande un dessin pour un film de Joris Ivens, et comment Picasso le fait, ou plutôt s’arrête quand il en a fait vingt et un, et de quel œil il scrute très longtemps le vingt et unième, en cherchant à deviner pourquoi il s’arrête, mais l’essentiel c’est le buvard, que Picasso ne retrouve pas, le buvard pour sécher la signature.
Et Fernand Léger achetant des légumes de toutes les couleurs sur la Quatorzième Rue, et Vsévolod Ivanov à la recherche de chaussures neuves, et Dashiell Hammett qui a de si beaux cheveux, et le toujours si déconcertant Pasternak…
Et d’autres. Les amis de Pozner. Détendus. Nature.
Ils sont nombreux ceux qui n’ont pas attendu la chemise de nuit de Brecht et le buvard de Picasso pour voir que Pozner est un écrivain. Je me souviens, moi aussi. Je me souviens d’un livre qui était posé par terre, dans un jardin, à côté d’un fauteuil d’osier vide. J’empruntai le fauteuil, et le livre. Il était question, à la première page, d’une petite gare, sur une plaine, sans rien autour, la nuit tombée. C’était le début d’un chef-d’œuvre, « Tolstoï est mort », de Vladimir Pozner.
Et puis nous avons lu les autres, mais il semble que celui-ci,
« Vladimir Pozner se souvient », est le plus beau. Parce que le vent y tape plus fort. Parce que ce livre répond magnifiquement à la phrase de Breton : « Je persiste à réclamer les noms, à ne m’intéresser qu’aux livres qu’on laisse battants comme des portes… ». Même si les portes de Pozner restent battantes simplement parce que la Gestapo les a enfoncées à coups de crosse, ou parce que des fascistes ont déposé, devant, une bombe.

Michel Cournot, Le Nouvel Observateur

Vladimir Pozner se souvient
chez Lux (l’éditeur qui a déjà remis sous les projecteurs
Les Etats-Désunis de Pozner en 2009).
En librairie le 3 octobre, 18 euros.
Diffusion / distribution : Harmonia Mundi
Lux éditeur http://www.luxediteur.com/content/vladimir-pozner-se-souvient
Contact presse : Antoine Bertrand // antoinebertrand1@gmail.com // 06 24 30 29 07

Numéro spécial Eisler/Pozner

Eisler-MitteilungenLa revue “Eisler-Mitteilungen” consacre son dernier numéro aux rapports entre les familles Eisler et Pozner, et en particulier au compositeur Hanns Eisler et à Vladimir Pozner. Il comporte des textes en allemand, en anglais et en français, et bon nombre de documents rares.

On y trouve des extraits de Vladimir Pozner se souvient consacrés à Eisler, mais aussi de la correspondance inédite qui éclaire d’un jour nouveau un projet de cantate qu’avaient Eisler et Pozner. L’Association des amis de Vladimir Pozner a largement contribué à ce numéro. Avec des textes de Françoise Guerard, André Pozner, Marina Achenbach, et une interview de Daniel Pozner, qui a organisé au mois de mars un concert à Berlin en l’honneur de sa grand-mère, Stephanie Eisler, morte il y a dix ans.

Lettre inédite de Vladimir Pozner à Stephanie Eisler

5.XII.1961
Bonjour, Steffy. Je pense que cette lettre t’arrivera juste pour te souhaiter beaucoup de bonheur et pour te rappeler que je pense à toi tous les jours de l’année, et particulièrement pour ton anniversaire.
Tu vois, nous ne sommes pas allés à Leipzig : mon éditeur préférait que je reste à Paris, à cause de la radio et de la télévision (mon livre [Le Lever du rideau] est un assez grand succès et j’ai failli obtenir le Prix Femina). Je viendrai sûrement à Berlin cet hiver mais je ne sais pas encore à quel moment. Quels sont vos projets ? Londres tient toujours ? Nous aimerions bien y aller, mais je ne sais pas si cela pourra s’arranger. Et ensuite ? Retournez-vous en Suisse ? Et quand? Je voudrais bien savoir ce que vous comptez faire. Chez nous tout va bien. Ida travaille à la maison (elle traduit), André apprend à l’Ecole des Langues Orientales, moi, j’écris deux scénarios. La télévision de Berlin, après un silence de plus d’un mois, m’a téléphoné il y a une semaine pour m’annoncer une longue lettre. Je l’attends toujours. Comment avez-vous retrouvé Berlin et qu’est-ce que vous y faites depuis votre retour ? Vous êtes-vous reposés de la vie parisienne ? Avez-vous besoin de quelque chose ici ? Dis-le moi. En général, écris. (…) Où est Michèle et comment va-t-elle ? Allez-vous bientôt déménager ? La symphonie avance-t-elle ? Je suis vivement intéressé à sa terminaison : peut-être Hanns mettra-t-il ensuite en musique mes petits poèmes.
Je t’embrasse, je te souhaite le meilleur des anniversaires

Attentat au domicile de Vladimir Pozner, l’écrivain grièvement blessé à la tête !

Le 7 février 1962, dans l’après-midi, une explosion voisine ébranle nos carreaux. C’était à côté, rue Mazarine, chez Vladimir Pozner.
Volodia avait écrit récemment Le lieu du supplice, l’histoire d’un soldat du contingent qui est contraint en Algérie d’assister (au moins) aux tortures infligées aux Algériens. (…) L’OAS, où il y avait de fins lettrés, envoya un tueur chez Volodia. (…) Volodia survécut. Il aura dans sa vie traversé pas mal de labyrinthes et d’épreuves ambiguës : le Parti, l’exclusion, l’exil en Amérique, le Parti à nouveau, Staline, la déstalinisation. J’aimerais bien qu’un jour il écrive ses Mémoires. Je ne suis pas sûr qu’il le fera. Ceux qui savent se taisent. Ceux qui parlent ne savent pas. Est-ce Lao-tseu ou un communiste qui l’a dit ?

Claude Roy, Somme toute, 1976

https://www.pozner.fr/vladimirpozner-lieudusupplice.html

Les Etats-Désunis, une réédition-événement !

Les Etats-Désunis, une réédition-événement !“Une lecture indispensable aujourd’hui”
(Danièle Sallenave, France Culture, octobre 2009).

Les États-Désunis de Vladimir Pozner, publiés originellement en 1938, au cœur de la crise d’alors, étaient devenus introuvables. Ce portrait cubiste des Etats-Unis ─ et bien au-delà ─ arrive à nouveau en librairie. Avec une fraîcheur, une violence et un humour qui le rendent plus que jamais d’actualité.

En 4e de couverture …

En ces temps de crise, il faut lire et relire cette chronique de l’Amérique de la Grande Dépression. Ce livre clé, “d’une critique impitoyable et d’une grande tendresse” (Jorge Semprun), a marqué les esprits dès sa sortie en 1938. Dans un genre littéraire qui lui est propre, qui tient autant du reportage que de la forme romanesque, Pozner observe et décrit un pays, les États-Unis, alors en pleine détresse spirituelle et matérielle, mais qui ne cesse de fasciner. Ce peuple, l’auteur en sonde l’âme par un puissant montage de détails : la vie quotidienne de Harlem, les briseurs de grève de l’agence Pinkerton, la guerre des journaux à Chicago, les héros déchus de Hollywood, les grèves violentes dans les mines de Pennsylvanie, John Dos Passos et Waldo Frank, le courrier du cœur et les écrivains publics, le marchand de lacets de Wall Street, les gangsters et les croque-morts… Il compose une mosaïque qui renvoie l’image d’un pays où l’énergie le dispute au désespoir, la solidarité à la misère, et où le culte du service et de l’efficacité mène le plus souvent à l’asservissement et au décervelage.

Noam Chomsky, dans un entretien, rappelle l’actualité criante de cette époque et de ce livre. Jean-Pierre Faye signe une postface qui évoque la vie de Pozner et le caractère novateur de son écriture.

Vladimir Pozner (1905–1992) est un écrivain aussi important que discret. Familier de Gorki, lié à Maïakovski et Babel, il contribua à faire connaître la littérature russe en France depuis les années 1920. Son œuvre de romancier démarra en flèche dans les années 1930 avec Tolstoï est mort et Le mors aux dents. Militant antifasciste, réfugié aux États-Unis pendant la guerre, il publia Deuil en 24 heures, fut scénariste à Hollywood, où il se lia notam¬ment avec Bertolt Brecht et Charlie Chaplin, et fut nommé aux Oscars pour The Dark Mirror. Bourlingueur, conteur, défricheur de formes littéraires, Pozner consacra sa vie à témoigner de son siècle, d’une voix unique.

Pour en savoir davantage sur Les Etats-Désunis, ses diverses éditions, son influence et l’accueil de la critique >>

Les Etats-Désunis réédités au Canada

Réédition des Etats-Désunis chez Lux éditeur, une maison québécoise exigeante et passionnée. La sortie en France est annoncée pour la fin de l’année.

L’éditeur, Mark Fortier, interviewé à Radio-Canada, déclarait :

« C’est le hasard qui m’a mis ce livre entre les mains, il y a une quinzaine d’années. Il traînait sur le bureau d’un professeur. J’ai commencé à lire le livre et j’ai été happé par son contenu, par sa forme aussi. Je suis parti avec d’ailleurs, j’ai volé le livre au professeur. Tout récemment, je l’ai croisé dans la rue et je lui ai donné “mon” édition, en lui disant que je la lui devais ! Le livre est resté toujours frais dans ma mémoire. Et je suis devenu éditeur. Chez Lux, on a une collection qui s’appelle Mémoire des Amériques. Je me suis dit : Les Etats-Désunis figureraient très bien dans cette collection – c’est un livre qui nous replonge dans les années 30 aux Etats-Unis, avec beaucoup de style, de discernement et de profondeur d’esprit.

« Sachez que la publication des États-Désunis me tient personnellement à cœur, car il s’agit d’un des rares livres en français qui racontent les États-Unis sans se bercer d’illusions à leur sujet et dont l’objet, l’Amérique, n’est pas un prétexte pour discourir sur l’Europe en bien ou en mal. »

Pour écouter cette passionnante interview, cliquez ici :
http://www.radio-canada.ca/emissions/vous_men_lirez_tant/2008-2009/chronique.asp?idChronique=83784

Pour en savoir plus :

http://www.ledevoir.com/culture/livres/253612/essai-la-crise-selon-vladimir-pozner-entre-reportage-et-litterature

http://fr.video.canoe.tv/video/actualites/les-eclectiks/24485083001/geocaching/28964820001

Le Lever du rideau en feuilleton sur France Culture

Une adaptation du Lever du rideau par François Cuel en 5 épisodes est programmée sur France Culture du 14 au 18 juillet de 20h30 à 20h50, réalisateur Etienne Vallès.
Avec Jacques Gamblin (le narrateur), Camille Garcia (Diane), Anne-Lise Main (Annette), Juliette Roudet (Madame Devilliers), Richard Chevallier (le Prince Abdallah).

Diane, sept ans, vit avec sa mère, Alice Devilliers, actrice qui connut ses heures de gloire, dans une grande maison délabrée qu’elle ne quitte jamais, pas même pour aller à l’école. Diane décourage toutes les bonnes qu’engage sa mère ; elles démissionnent au bout de quelques semaines. Elle fait congédier Annette comme les autres, mais se ravise quand elle fait la connaissance du Prince Abdallah : Égyptien, magicien, inventeur de tours et manipulateur de cartes, il est le mari un brin maquereau d’Annette qui lui voue un amour fou. La vie s’éclaire grâce à lui d’un jour nouveau, les mystères tombent, Diane a grandi. (Résumé de France Culture)

http://www.franceculture.fr/emission-le-fictions-feuilleton-07-08.html